Votre ligne SFR ou RED by SFR fonctionne normalement. Et rien ne changera tant que l’Autorité de la concurrence n’aura pas donné son feu vert.
Le rachat par Bouygues Telecom, Free et Orange a bien été signé, le 6 juin 2026.
Son examen, lui, va prendre du temps : au moins 18 mois. Les acquéreurs espèrent boucler l’opération au second semestre 2027, au mieux.
D’ici là, vous gardez votre contrat, votre numéro et votre tarif.
Reste une question, et elle est légitime : vers qui vous tourner aujourd’hui ? Faut-il agir tout de suite ? Tout dépend de votre profil et de votre contrat. Vous êtes peut-être client, abonné RED, professionnel, ou client d’une marque rattachée à SFR.
Chaque cas est traité ci-dessous.

Rachat de SFR : ce qui est officiellement acté en 2026
Beaucoup d’informations circulent sur ce dossier. Une partie relève de la pure spéculation.
Ici, on s’en tient aux communiqués des opérateurs et des autorités publiques.
Qui rachète SFR et pour combien ?
Trois opérateurs se sont associés : Bouygues Telecom, Free et Orange.
Ensemble, ils ont signé un protocole d’accord avec Altice France, la société mère de l’opérateur, contrôlée par Patrick Drahi.
Le prix : 20,35 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Un complément pourrait s’y ajouter à la clôture, dans la limite de 650 millions d’euros.
Il a fallu deux tentatives. À l’automne 2025, Altice avait refusé une première offre, autour de 17 milliards d’euros.
Les trois opérateurs sont revenus en avril 2026, avec une proposition plus élevée. Des négociations exclusives se sont alors ouvertes.
Elles ont été prolongées à la dernière minute, avant la signature de juin.
| Acquéreur | Part du prix | Montant approximatif |
|---|---|---|
| Bouygues Telecom | 42 % | 8,5 milliards d’euros |
| Free (groupe iliad) | 31 % | 6,3 milliards d’euros |
| Orange | 27 % | 5,5 milliards d’euros |
Quelques activités restent en dehors de la vente : XP Fibre, UltraEdge et Altice Technical Services. Les activités en Outre-mer ne sont pas concernées non plus. Si vous êtes abonné outre-mer, ce partage ne vous vise donc pas.
Où en est l’examen par l’Autorité de la concurrence ?
Le 15 juillet 2026, le dossier a changé de mains. La Commission européenne a confié à l’Autorité de la concurrence française l’examen du volet Iliad.
C’est Iliad lui-même qui l’avait demandé. Les volets Orange et Bouygues Telecom, eux, étaient déjà examinés à Paris.
Résultat : un seul régulateur étudie trois opérations distinctes, liées entre elles par contrat.
L’Autorité prévoit au moins 18 mois d’instruction.
Son président, Benoît Cœuré, a été clair : sur un marché déjà très concentré, cette opération pose question. Il n’y voit pas pour autant un problème de principe.
Trois issues restent donc possibles :
- une autorisation sans condition. La plupart des observateurs jugent ce scénario peu probable ;
- une autorisation sous conditions. L’Autorité pourrait par exemple exiger la cession de fréquences à un concurrent, ou des engagements sur les prix ;
- un refus. Dans ce cas, toute l’opération tomberait.
Et l’Arcep ? Le régulateur des télécoms ne décide pas du sort du rachat. Il a toutefois posé ses exigences dans un communiqué du 8 juin 2026.
Pendant l’examen, puis pendant la transition, il surveillera trois points : la continuité du service, la couverture et la qualité des réseaux.
Quand les clients SFR seront-ils transférés ?
Aucun client ne peut être transféré avant la décision de l’Autorité. Vu la durée annoncée, cette décision semble difficile à obtenir avant fin 2027.
Un report à 2028 n’aurait rien de surprenant.
Et après la clôture ? Une structure de transition prendrait le relais pendant au moins 30 mois.
Détenue à parts égales par les trois repreneurs, elle gérerait une partie des réseaux et des systèmes informatiques.
| Date | Étape |
|---|---|
| Octobre 2025 | Première offre, autour de 17 milliards d’euros, refusée par Altice France |
| Avril 2026 | Nouvelle offre à 20,35 milliards d’euros et début des négociations exclusives |
| 6 juin 2026 | Signature du protocole d’accord |
| 8 juin 2026 | L’Arcep fixe ses exigences sur la continuité du service |
| 15 juillet 2026 | Le dossier passe à l’Autorité de la concurrence, pour au moins 18 mois d’instruction |
| Second semestre 2027 au plus tôt | Clôture visée par les acquéreurs, si l’opération est autorisée |
| Début 2029 | Fin de la garantie d’emploi promise aux salariés repris |
À retenir : vous recevez un SMS ou un e-mail qui annonce la bascule de votre ligne « cet été » ou « sous 48 heures » ? En 2026, il ne peut pas venir d’une source officielle. Aucun calendrier individuel de migration n’a été publié.

Chez quel opérateur allez-vous être transféré ?
La répartition des abonnés a été annoncée par le consortium lui-même, le 6 juin 2026.
Elle suit une logique simple : chaque repreneur récupère des marques et des types de clients.
Vous ne pourrez pas choisir le vôtre.
| Votre offre actuelle | Repreneur prévu | Volume estimé |
|---|---|---|
| RED by SFR | Free | Environ 6 millions de clients |
| grand public (une partie) | Bouygues Telecom | Environ 5,9 millions de clients |
| grand public (une partie) | Free | Environ 1,6 million de clients |
| grand public (une partie), Syma, Coriolis, Réglo | Orange | Environ 4,9 millions de clients au total |
| Très petites entreprises sous la marque | Free | Environ 400 000 clients |
| Business (entreprises) | Bouygues Telecom | Toute l’activité professionnelle |
| Prixtel | Bouygues Telecom | Environ 500 000 clients |
Vous êtes client RED by SFR
Votre cas est le plus simple. Tous les clients RED doivent rejoindre Free.
Pour Free, c’est un renfort de poids sur les forfaits sans engagement vendus en ligne.
Deux points restent flous : l’avenir de la marque RED, et la façon dont les forfaits et les box RED passeront chez Free.
Vous êtes client grand public
C’est le cas le plus incertain.
On sait combien de clients partent chez chaque repreneur. On ne sait pas comment chaque abonné sera attribué.
Selon la région ? Le type d’offre ? La technologie de la box ? Aucun critère n’a été publié.
Impossible, donc, de savoir aujourd’hui si votre contrat ira chez Bouygues Telecom, Free ou Orange. Avant tout transfert, vous devez être informé.
Attendez ce courrier ou cet e-mail officiel avant de tirer des conclusions.
Vous êtes client Business ou très petite entreprise
Les entreprises clientes de SFR Business passeraient chez Bouygues Telecom, qui récupère toute l’activité professionnelle de l’opérateur.
Les très petites entreprises abonnées sous la marque suivraient un autre chemin : elles iraient chez Free.
Pour une entreprise, l’enjeu va bien au-delà du forfait.
Flottes mobiles, liens fibre dédiés, standards, numéros spéciaux : tout cela devra être surveillé de près lors de la migration. Faire le point sur vos contrats dès 2027 vous évitera bien des coupures.
Vous êtes client Syma, Coriolis, Réglo ou Prixtel
Ces opérateurs virtuels font partie du groupe.
Syma, Coriolis et Réglo seraient repris par Orange. Prixtel, lui, rejoindrait Bouygues Telecom.
Les conséquences techniques ne sont pas encore connues, en particulier un éventuel changement de réseau.

Qui contacter si vous êtes client SFR ?
Tant que l’opération n’est pas finalisée, votre seul interlocuteur reste SFR, ou RED.
Bouygues Telecom, Free et Orange ne peuvent rien faire sur votre contrat.
Leurs conseillers n’ont d’ailleurs accès à aucune donnée vous concernant.
Le service client SFR
Plusieurs canaux existent, chacun pour un usage précis. Voici les coordonnées utiles.
| Canal | Coordonnées | Précisions |
|---|---|---|
| Téléphone (clients) | 1023 | Gratuit depuis une ligne, du lundi au samedi, de 8 h à 20 h |
| Depuis l’étranger | +33 9 70 83 10 23 | Prix selon votre forfait |
| Prospects et souscription | 1099 | Service commercial, pour les non-clients |
| En ligne | Espace client sur sfr.fr et application | Assistant, factures, suivi des demandes, demande de rappel |
| Courrier | Service Client, TSA 10101, 69947 Lyon Cedex 20 | Pour les réclamations écrites |
Attention : depuis la ligne d’un autre opérateur, l’appel au 1023 peut être payant. Le plus simple est d’appeler depuis votre mobile. Vous pouvez aussi demander à être rappelé, depuis la page contact de sfr.fr.
Joindre RED by SFR
Vous êtes chez RED ? Le 1023 n’est pas pour vous : il est réservé aux clients. L’assistance RED passe surtout par le web.
Vous avez l’espace client sur red-by-sfr.fr, l’application RED & Moi, et la messagerie avec un conseiller. Gardez une copie de chaque échange. En cas de litige, ce sera votre preuve.
Clients professionnels
Vous avez une offre SFR Pro ? Composez le 1025, un numéro dédié aux petites entreprises. Les grands comptes et les clients Business, eux, passent par leur interlocuteur commercial ou par leur espace client entreprise.
En cas de litige : le médiateur et les autres recours
Facture contestée, résiliation qui traîne, panne toujours pas réparée : un litige se règle en plusieurs étapes. Et l’ordre compte.
Plus de la moitié des demandes envoyées au médiateur sont d’ailleurs rejetées, le plus souvent parce que cet ordre n’a pas été suivi.
- Contactez le service client. Par téléphone, en ligne ou par écrit. Dans tous les cas, confirmez ensuite par écrit, pour garder une trace datée.
- Écrivez au service consommateurs. C’est l’étape suivante si vous n’avez pas de réponse sous un mois, ou si elle ne vous convient pas. Ses coordonnées figurent sur vos factures et dans les conditions générales.
- Saisissez le Médiateur des communications électroniques. C’est gratuit, sur mediation-telecom.org, après un nouveau mois sans solution. Cas particulier : si le service client ne vous a pas répondu du tout en deux mois, vous pouvez saisir le médiateur directement.
Vous avez un an pour saisir le médiateur, à compter de votre première réclamation écrite. Il ne traite que les litiges de particuliers. Pour une ligne professionnelle, adressez-vous au Médiateur des entreprises.
Vous pouvez aussi signaler un problème sur « J’alerte l’Arcep » ou sur SignalConso. Ces signalements aident les autorités à repérer les dysfonctionnements. Ils ne règlent pas, en revanche, votre cas personnel.
Bon à savoir : l’Autorité de la concurrence ne traite pas les réclamations individuelles. Son rôle, c’est de mesurer l’effet du rachat sur le marché. Lui écrire au sujet de votre facture ne fera pas avancer votre dossier.
Que faire maintenant ? Trois options selon votre situation
À ce stade, aucune démarche n’est obligatoire.
Le bon choix dépend surtout de trois choses : votre engagement, le prix que vous payez, et la qualité du réseau chez vous.
Option 1 : rester chez SFR et attendre
Votre offre vous convient ? Le réseau passe bien chez vous ? Alors rester est un choix tout à fait raisonnable. D’après la presse, les repreneurs se sont engagés à maintenir les contrats et les tarifs et RED pendant la transition. Profitez tout de même de ce délai pour préparer la suite :
- téléchargez votre contrat et vos dernières factures depuis l’espace client ;
- notez la date de fin de votre engagement ;
- comparez la couverture mobile des trois repreneurs à votre adresse, sur monreseaumobile.arcep.fr. Pour la fibre, consultez cartefibre.arcep.fr ;
- gardez précieusement tout courrier ou e-mail qui annonce un changement de contrat. C’est lui qui fait courir les délais légaux.
Option 2 : changer d’opérateur dès maintenant
Vous êtes sans engagement ? Ou votre forfait vous semble trop cher ? Rien ne vous retient. La portabilité fonctionne comme d’habitude.
Appelez le 3179 depuis votre ligne : vous recevez gratuitement votre code RIO. Donnez-le à votre nouvel opérateur.
C’est lui qui résilie votre ancien contrat. Le numéro est en principe transféré sous trois jours ouvrables. Même chose pour le numéro fixe de votre box : composez le 3179 depuis la ligne fixe.
Si vous êtes engagé, des frais s’appliquent. La loi les limite toutefois. Pour un engagement de 24 mois, à partir du treizième mois, vous ne payez qu’un quart des mensualités restantes.
Pensez aussi au smartphone payé en plusieurs fois : le solde reste dû. Et rendez votre box dans les délais, sinon des pénalités peuvent tomber.
Option 3 : résilier sans frais si votre contrat est modifié
Si vous êtes engagé, c’est votre meilleur levier. Il repose sur l’article L. 224-33 du code de la consommation.
Votre opérateur doit vous prévenir de toute modification de contrat : hausse de prix, service retiré, nouvelles règles de résiliation.
Il doit le faire par écrit, sur un support que vous pouvez conserver, au moins un mois à l’avance.
Vous refusez ces nouvelles conditions ? Vous pouvez alors résilier sans frais ni pénalité, dans les quatre mois qui suivent cette notification.
Ce droit vaudra aussi lors du transfert vers Bouygues Telecom, Free ou Orange, si vos conditions changent à ce moment-là.
Un simple changement d’opérateur, à conditions identiques, ne l’ouvre pas forcément. Comparez donc chaque courrier reçu avec votre contrat actuel, ligne par ligne.
Modèle de lettre de résiliationÀ envoyer en recommandé avec accusé de réception, ou en lettre recommandée électronique. Objet : résiliation de mon contrat en application de l’article L. 224-33 du code de la consommation Madame, Monsieur, Par [courrier ou e-mail] du [date], vous m’avez informé(e) que mon contrat n° [référence] serait modifié à compter du [date]. Je refuse cette modification. Je vous demande donc de résilier mon abonnement, sans frais, en application de l’article L. 224-33 du code de la consommation. Merci de cesser tout prélèvement à partir de la date de résiliation, et de me confirmer la prise en compte de ma demande. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées. [Nom, prénom, adresse, numéro de ligne ou de contrat, signature] |
Carte SIM, numéro, box, boutiques : ce qui changera vraiment
Ce qui inquiète le plus les abonnés, ce sont les détails du quotidien, bien plus que le nom de l’opérateur. Voici ce qui est connu, et ce qui reste à préciser.
| Élément | Ce que l’on sait | Ce qui reste à préciser |
|---|---|---|
| Numéro de téléphone | Conservé lors du transfert | Rien |
| Carte SIM | D’après les premières indications, pas besoin de la changer | Confirmation officielle, cas des eSIM |
| Forfait et prix | Maintenus pendant la transition, selon les engagements rapportés | Tarifs après migration : aucune grille publiée |
| Box et fibre | Service assuré jusqu’à la migration | Échange éventuel de box, sort des adresses e-mail @sfr.fr |
| Engagement | En principe repris avec le contrat | Modalités chez chaque repreneur |
| Boutiques | Ouvertes à ce jour | Nombre et calendrier des fermetures évoquées par la presse |
Côté prix, aucune institution n’a encore chiffré l’effet de l’opération sur les factures.
Le passage de quatre à trois opérateurs de réseau fait craindre une hausse progressive des tarifs. C’est justement ce qui rend l’Autorité si vigilante.
Les conditions qu’elle pourrait imposer, comme l’ouverture de fréquences à un nouvel acteur, pèseront donc directement sur vos futures factures.
Pour les boutiques, la logique est simple.
Les trois repreneurs ont déjà leurs propres magasins, souvent à quelques rues de ceux de SFR.
Beaucoup s’attendent donc à une nette réduction du réseau après la clôture. Aucune liste n’a été publiée pour l’instant.

Rachat de SFR : attention aux arnaques par SMS et e-mail
Les opérations très médiatisées attirent toujours les fraudeurs. Celle-ci ne fait pas exception. Le ressort est presque toujours le même : l’urgence.
Un SMS vous annonce que votre ligne « doit être migrée vers Free », à condition de confirmer vos coordonnées bancaires.
Ou un faux conseiller vous appelle pour « sécuriser » votre transfert. Quelques réflexes suffisent à vous protéger :
- Ne cliquez sur aucun lien reçu par SMS ou par e-mail. Passez toujours par l’application officielle ou votre espace client.
- Un opérateur ne vous demandera en aucun cas vos codes bancaires, ni le code reçu par SMS, pour une migration.
- Transférez les SMS suspects au 33700. C’est gratuit, et c’est le service officiel de signalement.
- Un doute ? Rappelez vous-même le 1023, ou l’assistance RED. N’utilisez pas le numéro indiqué dans le message.
- Vous avez donné des informations sensibles ? Faites opposition auprès de votre banque, puis rendez-vous sur cybermalveillance.gouv.fr.
Ce qu’on ne sait pas encore
Plusieurs zones d’ombre subsistent. Plutôt que de les combler par des suppositions, cet article sera mis à jour dès qu’elles seront levées. Voici les points en attente :
- les critères qui décideront de l’opérateur de chaque client grand public ;
- l’avenir des marques et RED by SFR après la transition ;
- les conditions que l’Autorité de la concurrence pourrait imposer ;
- la date de sa décision, et le calendrier des migrations ;
- les tarifs appliqués aux abonnés transférés.
Historique des mises à jour : 28 septembre 2026, publication de l’article. Il intègre le renvoi du dossier à l’Autorité de la concurrence, le 15 juillet 2026.
Questions fréquentes sur le rachat
Depuis l’annonce, les mêmes questions reviennent souvent.
Voici les réponses, à jour à la date indiquée en haut de page.
Mon forfait va-t-il augmenter à cause du rachat ?
Pas dans l’immédiat. Les repreneurs ont annoncé que contrats et tarifs seraient maintenus pendant la transition.
Si une hausse arrive plus tard, elle devra vous être annoncée un mois à l’avance. Vous aurez alors quatre mois pour résilier sans frais.
Dois-je faire une démarche auprès de SFR ?
Non. Rien à faire tant que l’Autorité de la concurrence ne s’est pas prononcée. Surveillez simplement vos courriers et vos e-mails officiels.
Puis-je choisir mon futur opérateur ?
Non. La répartition est fixée par l’accord entre les repreneurs.
Vous restez libre, en revanche, de quitter l’opérateur quand vous voulez, en gardant votre numéro grâce au code RIO.
Mon engagement de 24 mois sera-t-il transféré ?
En principe, oui. Votre contrat devrait être repris tel quel, engagement compris.
Et si le repreneur change vos conditions, l’article L. 224-33 vous permettra de résilier sans pénalité.
Le rachat peut-il encore échouer ?
Oui. Les opérateurs le reconnaissent eux-mêmes : rien ne garantit que l’opération aboutisse. L’Autorité peut l’autoriser sous conditions, exiger d’autres cessions, ou la refuser.
Les boutiques restent-elles ouvertes ?
Oui, elles fonctionnent normalement. Des fermetures sont attendues après la clôture, sans calendrier officiel pour l’instant.






